vendredi 18 décembre 2009

León, Nicaragua


Arrivée avec Sophie à León, ville coloniale. On fait la noce le vendredi avec un concert de musique du Nicaragua. Deux jours de détente et Sophie me quitte, le grand moment de séparation, je suis vraiment triste. Du coup je claque plus de sous que jamais depuis que je suis partie, je me paye une robe et une scéance de luge sur volcan!


La luge c'est marrant mais pour le prix c'est pas le top. Je suis contente que la voiture soit tombée en panne parce qu'on a pu faire ça au coucher du soleil et on a eu un mojito gratuit en réparation. Je rencontre deux Irlandais Alan et Darren.

On se décide pour un trek de deux jous avec Quetzaltrekkers. C'est une association de bénévoles qui proposent des marches guidées sur les volcans et reversent l'argent a une organisation d'aide aux enfants de la rue. Si seulement toutes les bonnes actions pouvaient etre aussi plaisantes!

Notre marche commence a 4h30, comme ça:


Je suis enchantée. Tout d'abord nous partons pour le Cerro Nerro, le désert noir. Il fait très chaud, le vent est fort et les sacs pèsent 20 kilos chacun.


Les paysages sont incroyablement variés. Le plus impressionant ce sont les couleurs, surtout celles qui proviennent du soufre.

Pour une fois ce n'est pas moi qui prends les photos alors je suis dessus.

Le seul problème, c'est que vraiment, je suis sale.




Au lieu de la luge, cette fois on court. C'est tellement plus drôle, j'ai l'impression de voler dans une pluie de cailloux. Unique ah ah.


C'est dur, mais ça vaut la peine. On voit bientôt d'autres cratères.



On voit l'océan, le lac de Managua et presque toutela chaîne volcanique.


Notre groupe est sympa, même si on ne l'entend pas beaucoup. C'est que le pente est raide... Deux Irlandais, un Américain et moi. Les guides sont Allemand et Autrichienne. Je me débat pour l'Anglais mais vraiment je suis une dobe.

Le soir, campement de luxe avec sac-de-couchage, matelas, tente, repas chaud ET machmallows grillés.


Au petit matin, pas besoin d'aller bien loin... depuis la tente:


Ce jour-là, la marche est beaucoup plus détendue, moitié moins longue, ça descend, et à midi on peut aller se baigner dans une super lagune.





Il y a quelques specimens intéressants.

Je suis cooooomblée!

De retour en ville je remarque par hasard un petit clin-d'oeil du destin.

Honduras suite et fin

Sur la plage de Trujillo nous avons fait connaissance avec une famille de la ville voisine Tocoa. Elle nous a gentiment invitée chez eux pour la nuit. Il s'est avéré que leur ´restaurant´ était un bordel de seconde zone et notre chambre puait le cac de poule tellement fort que le lendemain nous avons fuit aux aurores. Il n'empêche que nos hôtes étaient très attentionnés (ils nous ont cuisiné des frijoles, les haricots rouges qui se consomment du petit-déj au dîner, délicieux). Nous qui étions en quête d'aventure, on ne sera pas déçues de Tocoa!


On fait la majeur partie des trajets à l'intérieur du pays en stop, les pick-up sont les plus rapides pour se déplacer et les gens sont tellement contents de nous conduire que c'est gratuit. Par contre le soir il faut avoir une bonne brosse-à-cheveux...

La prochaine étape est la ville Gracias, petite, perdue et charmante, avec des marchés partout, on s'y sent vraiment bien.

Depuis là on part pour trois jours de marche dans la jungle du parc national de Celaque. Cette fois c'est moins merveilleux, la jungle nous étouffe, on ne voit que des arbres même depuis le sommet et on est toute les deux un peu malades. En plus on a peur de se perdre, parce qu'on avait ni guide, ni carte. Les nuits sont les pires parce qu'on a pas de matelas et de sac de couchage et la température de nuit est vraiment basse pour dormir par terre.


Finalement, le chemin bien balisé nous reconduit à bon port où on s'offre une belle soirée en récompense.

On roule en direction de la capitale jusqu'à la petite ville de La Esperanza. A nouveau on trouve les marchés, les gens très généreux et prêts à nous aider, les cafés hypers sucrés ou les délicieuses licuados (boisson de: fruits frais congelés, lait ou eau, sucre)... mais le coeur n'y est plus vraiment. On est fatiguées et on aimerait bien voir quelques Backpackers. Départ le lendemain à dos de pick-up.

Pour Tegucigalpa, la capitale, on a prévu le coup avec Couchsurfing. Michelle, notre hôte en or, est une avocate de 22 ans qui travaille pour les relations étrangères du Honduras. Comme pour le moment il n'y a pas de relations étrangères du tout à cause du coup d'Etat, elle est en ´vacances´. Elle nous présente ses amis, sa douche avec eau chaude, nous montre la ville et ses alentours et nous conduit partout où on veut aller, elle est vraiment géniale.



Le soir Sophie et moi nous mettons à la cuisine, ce sera gratin courgettes-patates avec beaucoup d'ail et vin chaud. On pensait avoir exagéré avec les quantités, mais il ne reste rien.
Après trois jours je suis quand même soulagée de partir, parce que les gens aisés d'ici son forcés de vivre un peu en cage. La maison fait partie d'un complex d'habitations avec es murs de protection e trois mètres de haut, des gardes armés et des fils barbelés. Il faut se déplacer partout en voiture. C'est tellement dommage.
En tout cas c'était drôle de connaître la jeunesse dorée d'un pays comme ça et de voir à quel point elle nous ressemble. La différence c'et que là-bas l'argent est vraiment un exception alors ils se connaissent tous, Michelle est pote avec la fille du président et ce n'est pas du tout extraordinaire.

Ici s'achève notre grand voyage au Honduras, on ne va pas l'oublier de sitôt et en sommes très heureuses, mai il faut le dire quand on saute dans le chicken bus, on est contentes de savoir qu'il nous mène au boulevard du tourisme.

mardi 1 décembre 2009

Honduras

Avec une jolie Allemande de Bodensee, Sophie, nous voilà parties pour explorer l'Honduras . L'ambiance ici est très particulière, nous sommes les seules touristes, tout le monde se fait une joie de venir nous parler et de nous aider. Nous sommes restées bloquées cinq jours à Trujillo dans un hôtel sympa mais tenu par deux affreuses sorcières de Nouvelle-Zélande. La saison des pluies bloque l'accès est à la Moskitia (région sauvage qu'on avait prévu de visiter) et les élections du nouveau président, le retour vers l'Ouest.

Trujillo est le premier endroit du continent où Christophe Colomb et ses compagnons ont débarqué. Ensuite, les Anglais ont colonisé la région avec des esclaves de Jamaïque et d'Afrique, qu 'ils ont laissés sur place au moment du retrait des troupes. Maintenant ils forment les peuples Miskitos, mais beaucoup sont métisses à cause des mariages avec les Espagnols. Nous avons visité un petit village Garifuna au bord de la Moskitia, Santa Rosa de Aguán. C'est beau et très TRES isolé. En fait, il n'y a rien, les maisons, une magnifique plage et c'est tout.


On a voulu manger, le choix se limite à Chips, pain au sucre ou chewing-gum, les boissons sont eau, Coca ou bières. Pas de fruits, pas de légumes, pas de patates ni de poissons ou même de poulets. Ca m'a vraiment impressionnée comme les populations les plu séloignées sont rendues dépendantes au Coca. Sans blague, tous les nourissons que j'ai vu dans la rue avaient un biberon de Coca à la bouche. Ca m'étonnerait que ce ne soit pas fait exprès. En plus, il a vraiment un autre goût que celui en l'européen, je me demande bien ce qu'ils mettent dedans.

A l'hôt el, nous passons le temps à la plage lorsqu'il n'y a pas de tempête. Activités: lecture et bracelets brésiliens. Des enfanst un peu curieux viennent nous demander si on les vend. Comme on les offre, les parents nours apportent des bières et nous invitent dans leur maison à Tocoa. Les élections passées (étonnement sans violence), nos sommes de nouveau libres et toutes contentes de vivre quelque chose de différent. Nous voilà à nouveau en chemin pour le Chicken Bus!


samedi 21 novembre 2009

Tikal

On ne peut pas passer par le Petén sans aller à Tikal, pourtant je suis un peu décue de la visite. Certes on y trouve les pyramides les plus impressionantes par leur hauteur et leur pente, mais le parc est vraiment trop fréquenté. Le tourisme massif se ressent dans toute sa laideur. En plus le prix est exorbitant.

Ca vaut quand même quelques images, tout d'abord la célébrité locale:

J'ai pas pu lâcher la super équipe rencontrée dans la jungle. Tabarnac! Voilà un Canadien qui veut faire du tobogan, ca craint...

Les zones verdâtres sont en fait une imitation de la moisissure, pour que ca ait l'air plus authentique (farce) .

jeudi 19 novembre 2009

El Mirador

El Mirador est un site de pyramides mayas enfouies au fin fond de la jungle. Au départ de Florès, il faut faire une demi-journée de voiture sur piste, puis un jour et demi de marche. L'excursion dure cinq jours, nous sommes 15 personnes. Le plus drôle est que nous voyageons tous tout seul.
L'ambiance est très bonne, nos accompagnants aussi, ils nous cuisinent de délicieux plats locaux, travaillent comme des bêtes et sont toujours de bonne humeur.
Des ânes portent nos affaires, pour 15, c'est une véritable expédition.
C'est dur, nous puons tous et sommes fatigués, il fait froid la nuit: la meilleure aventure jusqu'à maintenant!

Lever de soleil oui, mais pour clore une nuit sur la plus grande des pyramides jamais construite pas les Mayas.
Le paysage est impressionant, on voit des collines à perte de vue qui sont en fait des constructions recouvertes par la jungle.



Il y a des singes fous, des singes araignées, des araignées et des fourmis par milliers ainsi qu'un ou deux toucans... et des traces seulement de Jaguar!

Des Fleurs...


Les constructions sont vieilles de 2300 ans et sur certaines, il y a encore de la couleur. Comme quoi la peinture à base d'insectes est ultra-résistante.

Les plus grandes travailleuses du monde, qui laissent parfois penser par leur nombre que le sol est vivant.
On l'a bien mérité, après soixante kilomètres de marche dans la jungle!!

jeudi 12 novembre 2009

Guatemala Ciudad

Pas de photo, parce qu'on ne peut pas porter un appareil, ni un sac. Se promener seule est tout-à-fait déconseillé, même à midi, même dans le quartier le moins à risque (dans lequel il y a quand même eu deux fusillades la semaine passée). Ma couchsurfeuse s'est fait raquetée à deux pas de chez elle sous le menace d'un pistolet, accessoire qu'ici, tout le monde ou presque transporte ave soi. Malgré ce bilan un peu étouffant, la ville est belle, c'est dommage.
Pour moi c'est une révélation, je n'aurais jamais pû imaginer ce qu'était une ville dangereuse sans être venue ici. Ca me dépasse complètement, je suis un peu choquée je crois.
J'ai eu la chance de rencontrer dans le bus un retraité qui s'est fait une joie de me montrer l'immense et magnifique marché central pendant des heures, le palais national, l'école de musique et le musée. C'était super mais malgré tout je vais écourter et partir demain, parce que je ne me sens pas très à l'aise ici.

mercredi 11 novembre 2009

Plátanos!!

Les enfants Hernandez aiment les bananes, c'est un fait! Leur père m'a invitée à passer la nuit chez eux, j'ai eu la chance de faire la connaissance d'une authentique famille Maya tzutujile.
Son projet est de construire un centre d'éducation à base des ordures qui s'entassent un peu partout. Il s'agit de bourrer les vieilles bouteilles en pet avec le reste des déchets et de s'en servir comme briques.
Le but est ensuite d'informer la population locale en matière d'écologie. Pour se financer, ils exportent les porduits de l'artisanat Maya (recherche de débouchés sur l'Europe, si quelqu'un a un tuyau...).

dimanche 8 novembre 2009

Volcan de San Pedro

El nariz del Indio


Départ à 4 heures du matin, mais ca en valait la chandelle: un panorama splendide du lac Atitlàn et de ses villages, les volcans recouverts de jungle qui l'entourent, le tout baigné dans la magnifique lumière du début du journée.

San Cristo les Eglises


Une de mes préférées, mais il y en a 48, ca fait beaucoup dans une petite ville. Le coin est plein de charme, de touristes et de réfugiés zapatistes. Il est facile de faire des rencontres parmi les "Backpackers", pour les promenades dans les villages aux alentours de la ville ou les sorties le soir, c'est plus sympa à plusieurs!

lundi 2 novembre 2009

Tape-cul

Nous voilà partis à dos de cheval (j'ai appelé le mien tape-cul) de San Cristobal à Chamula. Le village est très spécial, car il symbolise la symbiose du Christianisme avec les croyances mayas. Il y a une grande église dont le sol est recouvert de branches de sapin et dans laquelle se déroule continuellement des rites religieux.
Si j'ai bien compris, pour pouvoir parler à Dieu, les fidèles doivent roter, ce qui explique qu'ils boivent de la bière forte DANS l'église. La raison pour laquelle ils doivent fumer de l'herbe m'a échapée.
En tout cas, il y règne une ambiance vraiment très particulière et il est impossible de parler aux gens tellement ils sont pétés.
Les photos sont interdites, car pour eux, elles volent l'âme.

Agua Azul

La route qui mène de Palenque à San Cristobal passe à travers les montagnes. On y rencontre de magnifiques cascades comme Agua Azul ou Misol-Ha, mais c'est aussi la première fois que la pauvreté du Mexique se dévoile. Les ordures jonchent le sol sur des kilomètres, le travail des enfants (même en bas-âge) est très répandu, sans parler de la qualité des habitations...
Et pourtant quand les yeux regardent plus vers le lointain, c'est à couper le souffle.

jeudi 29 octobre 2009

Les ruines de Palenque


Tôt le matin, il n'y a personne. C'est jsute incroyable.

Première nuit dans la jungle

Ca grouille de partout (même à l'intérieur), c'est humide, bruyant et effrayant. Il a fallu lutter contre la panique, mais il ne s'agît sûrement que d'une question d'habitude.
Voici mon premier ami qui m'a foutu la trouille, il ma presque sauté dessus. Ah le c... !

mardi 27 octobre 2009

Départ!!

Pour les nouvelles palpitantes et les photos il faudra attendre un peu, je ne fais que de la route pour le moment, mais je suis bien arrivée. Début un peu chaotique aussi, les gens comprennent encore mieux mon Espagnol (Francais ou je rajoute à volonté des "a" et des "os") que mon Anglais. En plus je me sens toute nue sans Lomely Planet, mais impossible de dégoter une librairie. En attendant la prochaine grande ville, j'emprunte celui des autres.
Les Mexicains me semblent très chaleureux et le pays grouille de routards (ca simplifie les choses). La nourriture est délicieusement piquante et les bus sont des palaces frigorifiques. J'ai pas peur. Pas de tourista, pas de fièvre, seulement les jambes constellées de piqûres de moustique et un cafard fraîchement écrasé sous la plante du pied gauche (peut-être qu'ils portent aussi bonheur, les insectes).
Voilà pour les premières impressions! On verra la suite...

lundi 12 octobre 2009

dimanche 11 octobre 2009

35 litres / 8 kilos


Répétition générale!!